Ma nuit au bivouac pour Le Parisien

Parution article Le Parisien

Lors de ma participation Ă  l’Ă©lection de Miss France 2017 (en tant que Miss Midi-PyrĂ©nĂ©es 2016), j’ai  eu la chance durant le voyage de prĂ©paration Ă  l’Ăźle de la RĂ©union, de rencontrer un journaliste du Parisien qui nous suivait pour couvrir certaines de nos activitĂ©s.

Lors de nos Ă©changes, Il m’a proposĂ© d’Ă©crire un article sur notre activitĂ© plutĂŽt originale : le bivouac.

Il faut savoir que nous étions la premiÚre promotion Miss France à  découcher !

Résumé de mon expérience dans le journal national Le Parisien :

 

«Exit le confort de notre hĂŽtel cinq Ă©toiles. Direction le cap MĂ©chant, au pied du piton de la Fournaise, pour une nuit en bivouac. Nous sommes la premiĂšre promotion Miss France Ă  dĂ©coucher ! Sur place, le campement est dĂ©jĂ  installĂ©. Chacune sa tente. J’en choisis une cĂŽtĂ© ocĂ©an, sous un bel arbre. La nuit tombe.*»

Autour des flambeaux, on retrouve les musiciens crĂ©oles qui avaient mis le feu lors de notre vol pour Saint-Denis de La RĂ©union. Je relĂąche tout. La pression du concours et la mĂ©diatisation sont parfois difficiles Ă  gĂ©rer. Etre Miss, c’est ĂȘtre toujours irrĂ©prochable. Mais lĂ , l’Ă©lection me semble loin.»

Miss Languedoc et Miss Limousin apprennent des pas de sĂ©ga et de maloya, des danses locales. Moi j’observe. Je pense Ă  cette aventure extraordinaire ! Puis je rejoins les filles sur la piste de danse.
Le maire de Saint-Philippe, la ville d’Ă  cĂŽtĂ©, nous offre un bocal de sucre de canne, une gousse de vanille et du lait pour le corps.»

«Pas facile de manger proprement Ă  mĂȘme le sol quand on doit rester digne»

Au menu ce soir, de grands plats prĂ©parĂ©s au feu de bois : poulet aux Ă©pices, lentilles de Cilaos, christophines, gĂąteau Ă  la patate douce… On s’assied sur des sets de feuilles sĂ©chĂ©es. Pas facile de manger proprement Ă  mĂȘme le sol quand on doit rester digne. Les bavardages s’estompent. Quand soudain Miss Mayotte hurle : « Il y a une bĂȘte sur moi ! » Pourtant, elle est habituĂ©e Ă  chasser les cafards dans la chambre de ses voisines. Ça fait rire Sylvie Tellier, la chef du camp. Nous, on rigole moins quand nos chaperons annoncent qu’il n’y aura pas de douche ce soir. Grosse inquiĂ©tude pour Miss Bourgogne, toujours pimpante. On se lave le visage avec des lingettes et on se met du dĂ©odorant aux fruits rouges. « A la guerre comme Ă  la guerre ! » Les toilettes sĂšches aussi sont rudimentaires.»

22 h 30, extinction des feux. Dans la tente, un matelas gonflable, un duvet et une lampe de poche. Le camp a Ă©tĂ© dĂ©moustiquĂ© avant notre arrivĂ©e… Au loin, on entend le bruit des vagues contre les rochers volcaniques. Une sensation de bien-ĂȘtre m’envahit… mĂȘme si je pense quand mĂȘme au direct du 17 dĂ©cembre… VG

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