« Ne laissez personne vous convaincre que vos rêves sont trop grands »

Comme le titre l’explique ma publication va parler de nos rêves, de nos envies et du rapport qu’on a avec les autres. Je sais que le quotidien peut être dur notamment lorsqu’on est adolescent… Que veut-on faire ? Qui veut-on être ? Comment s’insérer facilement dans la société ? Tant de questions qui trottent dans la tête… Mais ce qui est encore plus difficile et qui nous tétanise, c’est le regard des autres. Et ça commence par l’avis de sa famille, que va penser ma mère ? Mon père ? Mon frère ? Mes amis ? Mes voisins ?

Il est vrai, je vous l’accorde, que nous vivons dans une société de consommation qui prône la jeunesse, la minceur, la beauté, la popularité, la réussite et tout ce qui s’en suit. Les réseaux sociaux par exemple sont une totale source de fantasme et l’image envoyée est totalement contrôlée ! Je pense notamment au réseau social Instagram. Je suis la première à y publier de belles photos qui font rêver et qui vont potentiellement susciter de l’intérêt chez les autres. Mais beaucoup de jeunes font l’erreur de croire que c’est ça la vie… Pas évident de faire sa place quand on se sent loin de tout ça. J’ai appris avec le temps et avec beaucoup d’échanges humains que pour être heureux il faut accepter qui on est et surtout s’affirmer. Qu’on se le dise, on ne peut pas plaire à tout le monde, on n’est pas un pot de Nutella !! Ce qui ne doit pas nous freiner, c’est le regard des autres ! Le fameux regard… qui est partout ! Il y a le regard « manque d’ouverture d’esprit » de certains aigris de la vie qui sont tellement mal aimés qu’ils en deviennent cons et méprisants ! Il y a le regard « dédaigneux ,raciste, homophobe, sexiste » de toutes les personnes qui doivent avoir une misérable vie pour manquer autant de tolérance. Enfin il y a le regard « jaloux et envieux », souvent présent à l’école, au travail, ou dans la rue. En gros, c’est le regard qui dit :« Ce n’est pas juste pourquoi tu as ça et pas moi » ou « tu mérites pas ça, moi je le mérite plus ». Ce regard-là m’a fait souffrir étant plus jeune. Ce regard, c’est « juger » par le paraître sans savoir tous le travail et les sacrifices qu’il y a derrière « la réussite ». C’est tellement plus facile de porter des critiques et des jugements sur des gens qui prennent des risques quand on en prend aucun !

Pour être bien dans ses baskets, je pense qu’il faut tout simplement s’assumer. S’assumer physiquement. Mais aussi assumer sa personnalité. Si on est timide, extravagant, ambitieux, enfantin, joueur, rêveur, il faut être tel que nous sommes ! Après faut pas être dans l’abus non plus ! Etre différent est un atout dans la vie mais il ne faut pas exagérer les traits. Peu importe les histoires de votre vie, vos blessures, vos souffrances, vos galères, vos craintes, vous pouvez être qui vous voulez car c’est votre vie ! Alors si vous avez envie d’exceller dans un domaine, dans un métier ou une passion, passez des castings, travaillez, soyez assidu et surtout croyez en vous ! Pourquoi les autres y arrivent et pas vous ? Vous n’avez rien en moins, vous le pouvez aussi et vous pouvez même faire mieux si vous vous en donner les moyens ! Il faut tenter pour le savoir, et essayer pour ne pas regretter.

« Ne laissez personne vous convaincre que vos rêves sont trop grands ».

 

Magazine du Conseil Départemental de l’Ariège

Reportages divers pour le magazine du Conseil Départemental de l’Ariège

Comme certains le savent, le département ariègeois accueillait le 14 juillet la 13e étape du Tour de France. Une étape très attendue de 100 kilomètres, 100 % Ariège de Saint-Girons jusqu’à Foix. Pour ce faire, j’ai réalisé un dossier spécial « préparation avant le Tour de France » dans le magazine du Conseil Départemental de l’Ariège. Vous pouvez également retrouver mon article sur la venue du TFC (Toulouse Football Club) à Foix dans la rubrique arrêt sur image.

Lire le Magazine 36_page-à-page

 

Le porno s’incruste sur le trottoir

 Parution dans Libération

 

 

Après une enquête d’investigation de 5 mois auprès d’une vingtaine de prostitué(e)s à Marseille pour un supplément enquête sur « Marseille la nuit » avec mon école de journalisme. Le supplément de 15 pages est paru dans le journal national Libération et sur son site internet.

Mon article et ma vidéo évoque le fléau de la prostitution à Marseille les demandes des clients qui changent à cause de la hausse des visiteurs de sites pornographiques.

Journaliste… bien plus qu’un métier !

Le journalisme…c’est rencontrer toutes sortes de personnes, c’est s’ouvrir à l’autre, c’est apprendre de nouvelles choses tout le temps, c’est être parfois ému, c’est échanger et être surpris.
Mais c’est aussi découvrir des personnes hors du commum… retranscrire l’intensité du moment…et montrer la réalité à ceux qui ne peuvent la voir.

 

Média training à la 3DIV de l’armée de Terre

2 jours de média training à la 3e division de l’armée de Terre de Marseille afin d’entraîner les soldats à répondre aux questions des journalistes sur leurs missions dans certains pays.

Retour en images sur ce média training très particulier.

 

Ma nuit au bivouac pour Le Parisien

Parution article Le Parisien

Lors de ma participation à l’élection de Miss France 2017 (en tant que Miss Midi-Pyrénées 2016), j’ai  eu la chance durant le voyage de préparation à l’île de la Réunion, de rencontrer un journaliste du Parisien qui nous suivait pour couvrir certaines de nos activités.

Lors de nos échanges, Il m’a proposé d’écrire un article sur notre activité plutôt originale : le bivouac.

Il faut savoir que nous étions la première promotion Miss France à  découcher !

Résumé de mon expérience dans le journal national Le Parisien :

 

«Exit le confort de notre hôtel cinq étoiles. Direction le cap Méchant, au pied du piton de la Fournaise, pour une nuit en bivouac. Nous sommes la première promotion Miss France à découcher ! Sur place, le campement est déjà installé. Chacune sa tente. J’en choisis une côté océan, sous un bel arbre. La nuit tombe.*»

Autour des flambeaux, on retrouve les musiciens créoles qui avaient mis le feu lors de notre vol pour Saint-Denis de La Réunion. Je relâche tout. La pression du concours et la médiatisation sont parfois difficiles à gérer. Etre Miss, c’est être toujours irréprochable. Mais là, l’élection me semble loin.»

Miss Languedoc et Miss Limousin apprennent des pas de séga et de maloya, des danses locales. Moi j’observe. Je pense à cette aventure extraordinaire ! Puis je rejoins les filles sur la piste de danse.
Le maire de Saint-Philippe, la ville d’à côté, nous offre un bocal de sucre de canne, une gousse de vanille et du lait pour le corps.»

«Pas facile de manger proprement à même le sol quand on doit rester digne»

Au menu ce soir, de grands plats préparés au feu de bois : poulet aux épices, lentilles de Cilaos, christophines, gâteau à la patate douce… On s’assied sur des sets de feuilles séchées. Pas facile de manger proprement à même le sol quand on doit rester digne. Les bavardages s’estompent. Quand soudain Miss Mayotte hurle : « Il y a une bête sur moi ! » Pourtant, elle est habituée à chasser les cafards dans la chambre de ses voisines. Ça fait rire Sylvie Tellier, la chef du camp. Nous, on rigole moins quand nos chaperons annoncent qu’il n’y aura pas de douche ce soir. Grosse inquiétude pour Miss Bourgogne, toujours pimpante. On se lave le visage avec des lingettes et on se met du déodorant aux fruits rouges. « A la guerre comme à la guerre ! » Les toilettes sèches aussi sont rudimentaires.»

22 h 30, extinction des feux. Dans la tente, un matelas gonflable, un duvet et une lampe de poche. Le camp a été démoustiqué avant notre arrivée… Au loin, on entend le bruit des vagues contre les rochers volcaniques. Une sensation de bien-être m’envahit… même si je pense quand même au direct du 17 décembre… VG